j'ai rêvé qu'il y avait Miss Robinet qui nous visitait... C'est vrai? et si c'est vrai, c'est où?
Il faut que j'arrête le Mezcal moi...
|
|
Soumis par tlatloc le lun, 04/07/2008 - 17:52.
j'ai rêvé qu'il y avait Miss Robinet qui nous visitait... C'est vrai? et si c'est vrai, c'est où?
Il faut que j'arrête le Mezcal moi... |
En attendant Silly Nee...
Non, tu n'as pas rêvé... Il m'a bien semblé à moi aussi qu'une demoiselle était passé, avait claqué la porte, jeté quelques mots... Puis s'en était repartie...
Voyons voir... Comment ça commence, déjà ?
(entre Tlatloc)
TLATLOC
Rien à faire...
JESTAIRE
Je commence à le croire. J'ai longtemps résisté à cette pensée, en me disant, Jestaire, sois raisonnable, tu n'as pas encore tout essayé. Et je reprenais le combat. Alors, te revoilà, toi.
TLATLOC
Tu crois ?
JESTAIRE
Je suis content de te revoir. Je te croyais parti pour toujours.
TLATLOC
Moi aussi.
JESTAIRE
Que faire pour fêter cette réunion ? Lève-toi que je t'embrasse.
TLATLOC
Tout à l'heure, tout à l'heure.
JESTAIRE
Peut-on savoir où monsieur a passé la nuit ?
TLATLOC
Dans un fossé.
JESTAIRE
Un fossé ! Où ça ?
TLATLOC
Par là.
JESTAIRE
Et on ne t'a pas battu ?
TLATLOC
Si... pas trop.
JESTAIRE
Toujours les mêmes?
TLATLOC
Les mêmes? Je ne sais pas.
JESTAIRE
Quand j'y pense... depuis le temps... je me demande... ce que tu serais devenu... sans moi... Tu ne serais plus qu'un petit tas d'ossements à l'heure qu'il est, pas d'erreur.
TLATLOC
Et après?
JESTAIRE
C'est trop pour un seul homme. D'un autre coté, à quoi bon se décourager à présent, voilà ce que je me dis. Il fallait y penser il y a une éternité.
TLATLOC
Assez. Aide-moi à enlever cette saloperie...
Mais euh
Jestaire tu triches à tout le temps édfiter tes trucs d'abord.
Hé, on se fait Fourche version la Cantatrice Chauve ?
Nan, j'déconne, hein..
Absurde!
Nan il y a eu un échange de mail j'en suis sur. Une vieille horloge anglaise sonnait 2 heure du matin et elle était là...
Et puis pfffft! disparue...
Comme tout est fugasse...
Blues
Ouais Tlatloc...
Je comprends bien.
Tu l'as vu passer...
Et puis pfuitt... Plus rien.
T'en fais pas, tiens.
Ouvre une nouvelle bouteille de Zub.
Je vais te chanter un petite chanson, tout doucement...
"Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues - alors vraiment
avec le temps on n'aime plus"
Ou alors c'est peut-être une confusion ?
Silly Nee...
une brise de mai, un pétale de fleur de cerisier, la goutte au nez d'en enfant, le rire d'une élégante sénile, un jingle agréable, un frisson de bien-être, mes 21 ans, l'apogée du berry, un macaron au muguet...
Tellement beau, tellement pur, tellement éphémère...
éphémérité
oui, parce que figurez-vous que ce mot existe, rare, certes, mais existe, rien à voir avec "effet mérité" ou "hé fais mais rie tsais!" (célèbre adage de lao tseu), mais quand même oui je viens, je pars, je viendrai vous voir, au futur pas au conditionnel, donc sans "S", qui cette fois ne marque pas le pluriel mais le temps, comme quoi ça n'a rien à voir, ceci dit je fais partie de ces gens qui font leur intéressants en frisant le "burn out", prononcez beurne aoute, c'est dans l'air du temps, je m'en serai voulu de rater ça, donc ne m'en voulez pas si je ne passe pas tous les jours hein, mais quand même je vais vous donner une bonne nouvelle, enfin peut-être, enfin j'ai décidé de m'inscrire en anthropologie à la rentrée prochaine à Paris, donc ben je vais vivre à paris un petit temps, vous aussi non? on pourrait tourner des films, ce serait amusant! en attendant, si vous entendez parler de colocations pas trop chères et stimulantes intellectuellement, je suis preneuse :-) (pouh la la, c'est pathétique comme je suis devenue sérieuse) (tant pis)
Des gens de bonne compagnie comme nous
Putain, si je veux m'incruster chez toi un week-end, j'ai intérêt à faire vite. Berlin surfait ou pas, j'ai des nuits blanches à cramer là-bas, moi.
En échange, je veux bien t'aider à porter ton cartable le matin, mais faudra juste que tu me laisses le temps de dessaouler un peu avant. Je te jure : tu vas adorer la vie avec nous. Même qu'on va en réaliser une série diffusée partout. Même qu'on va être obligés de dégager le charnier dans la cuisine pour libérer de la place, pasque tout le monde voudra devenir Kollok après ça. Puis on mettra au point un truc pour les rendre vachement moins braillards, ils auront une jolie étiquette avec leur nom dessus qui pendouille au gros orteil. Putain, ayé, je suis excitée.
Je reprends ma voix normale pour dire que, bon, j'ai interrogé des gens pour une collocation parisienne, et le truc auquel je pensais ne mène finalement nulle part. Peut-être autre chose en réserve, mais c'est à vérifier, si j'en sais plus, je reviens vers toi girlie.
Immo-tep
ben Alex-Sensei est vaguement en galère d'appart dans la vraie vie (celle où si tu arraches la rate de quelqu'un pour la présenter au soleil on te mate bizarre), donc pitetre que vous devriez envisager un ketru...
Si Alex t'es en galère d'appart enfin tu crêche à la Défense. Oh! Réveille-toi!
A deux vous pouvez vous toper un truc canon à Barbes pour 5 euro...
Et voilà! Problème résolu. Suivant...
Anthropologic Burnout ?
Chère Silly Nee, merci de venir nous soulager dans notre spleen fin de siècle assez mal approprié, puisque nous sommes au début du siècle suivant - c'est à dire exactement à la bonne époque pour faire du burnout, justement, et venir vivre les dernières heures de l'histoire humaine à Paris, notamment dans un cabinet d'anthropologie - nous te ferons bientôt parvenir la dépouille de Julien Blanc-Gras - tu pourras commencer à te faire les mains.
Oui je sais, ça relèverait plutôt du médico-légal que de l'anthropologie, mais bon, tu l'as dit toi-même:
burnout burnout burnout
Et tu sais... Si tu cherches vraiment une colocation intellectuellement stimulante...
Entre nous, je crois que tu l'as déjà trouvée... Ici.
Je te garantis beaucoup de "stimulance"...
tu vas nous rejoindre for real?
Prachtige! De toute façon Berlin c'est surfait, depuis 45 en s'y emmerde sévère, le seul truc sympa c'est les galeries Lafayette.
J'ai fini ton livre. T'en as lourd sur la patate ma vieille! En tant qu'homme, il va nous falloir organiser notre défense, et en ce moment on est au taquet!
En tout cas c cool que tu reviennes dans le monde civilisé avec nous, tes vrais amis, car tu étais la pièce qu'il nous manquait pour la conquête de la fin du monde!
Nyark nyark nyark!